Osaka Bondage – Bidse an t-saoghail (Shambala, 2001)


Osaka Bondage
Bidse an t-saoghail

CD3′ Shambala Records Shamb 0108 (France, 2001)

01. Lcm1
02. Lcm2
03. Lcm3
04. Lcm4
05. Lcm5
06. Lcm6
07. Lcm7

Original soundtrack for « La Chienne du Monde », a film by Loic Jourdain

Bidse an t-saoghail est le troisième disque de OSAKA BONDAGE sur Shambala records. C’est également, la première musique originale de film, ici un court métrage ; La Chienne du Monde (Nada/Canal +/Vivement Lundi !) du réalisateur Loïc Jourdain. (Shambala)

L’idée n’est pas de faire une musique sur le film mais de faire le même film en musique…
Il ne s’agit pas, pour moi, de mettre des images sur de la musique mais plutôt d’introduire de la musique dans une continuité visuelle. Que la forme visuelle et la forme auditive se complètent et produisent les même sensations, selon leurs moyens respectifs, de telle sorte que les émotions se complète en un tout.
Que l’image et le son ne se calquent pas l’un sur l’autre mais qu’ils fassent échos au même univers.
Créer dans cet univers « Gothique » un rythme qui se poursuit, grandit jusqu’à sa propre fin, son autodestruction.
Donc ajouter à ce mouvement, la sensation de ce mouvement.
Ainsi les deux hommes, « décidés » à mourir ou à affronter (dans un premier temps la Chienne du Monde) (à partir de la séquence 5), construisent le « rythme », la « symphonie » du film.
Percevoir la musique comme si elle était l’expression sonore de leur environnement en mouvement.
Donc associer les chocs émotionnels produits par les images et par la musique pour faire en sorte qu’ils soient simultanément de même nature. (ce que le spectateur entend est : l’univers sonore des deux frères).
Arriver à créer une émotion qui ne saurait être donnée uniquement par l’image ou uniquement par la musique mais par leur relation, leur complémentarité, qu’elles deviennent indissociables dans l’esprit du spectateur. De faire en sorte qu’on ne sache plus trés bien si on « entend des images ou si l’on voit de la musique ».
(Lettre de Loïc Jourdain au groupe Osaka Bondage)

Bande originale d’un court-métrage que je n’ai pas vu. Si j’en crois la lettre du réalisateur à Osaka Bondage, les deux seraient indissociables. Si j’en crois mes oreilles, on peut aussi bien écouter l’une sans avoir vu l’autre (mais je n’en tirerai aucune conclusion).

Visit Osaka Bondage (or their website ‘under reconstruction’) or Shambala

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